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MONDIALISATION

La mondialisation, accélérateur de croissance par excellence

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : avec plus de sept milliards d’individus à équiper aujourd’hui et près de dix milliards en 2050, la mondialisation est une formidable source d’opportunités pour notre économie. L’émergence de nouvelles puissances économiques à fort potentiel démographique offre des perspectives de croissance d’autant plus importantes que, dans quinze ans, la classe moyenne mondiale devrait compter près de cinq milliards de consommateurs.

Force de projection vers l’international

Dans un contexte de croissance française faible, la mondialisation est un réel levier de compétitivité, y compris pour mieux vendre en France : une hausse de 10 % des exportations crée en effet la même année un accroissement des ventes domestiques de 1 % à 3 %. Mais c’est d’abord une force de projection vers l’international, à commencer par l’Europe, première puissance économique mondiale, dont le marché unique de 510 millions de consommateurs est ouvert et accessible à nos entreprises. L’UE étant le premier partenaire commercial de 80 pays, cette base européenne se révèle un tremplin idéal pour aller conquérir les marchés mondiaux.
Sans alternative crédible, la mondialisation est ainsi devenue un mouvement irréversible, dont la progression est encore accentuée par les progrès techniques et la révolution numérique. C’est aussi une réalité incontournable : la conquête de marchés à l’export est une nécessité absolue quand on sait que 90 % de la demande mondiale se fera hors de l’Union européenne d’ici dix à quinze ans.

L’atout compétitivité de la France

Une compétitivité portée par un tissu d’entreprises dont 180 sont numéro un mondial dans leur secteur. A elles seules, ces dernières emploient deux millions de personnes et réalisent 400 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Parmi les domaines d’excellence, le luxe fait figure de champion avec 25 % du marché planétaire assuré par des sociétés françaises. Mais la France est aussi leader dans l’industrie pharmaceutique, l’énergie, l’aérospatiale, la construction navale…
La compétitivité française est également entretenue par la grande productivité de ses entreprises, qui lui vaut d’occuper le quatrième rang des pays membres de l’OCDE.
Autre atout de poids : la francophonie. Dans les pays où plus de 60 % de la population parle français, les entreprises françaises détiennent en moyenne 20 % du marché ! C’est notamment le cas au Sénégal, au Gabon et en Côte d’Ivoire. Les perspectives de croissance sont d’autant plus importantes que plus d’un quart de la population mondiale devrait être africaine en 2060, avec une classe moyenne représentant 1,1 milliard d’individus. Ces marchés peuvent ainsi représenter des relais de croissance aux entreprises françaises.

Séduction de la « French touch »

Partout dans le monde, l’art de vivre, le patrimoine et le savoir-faire de la France contribuent à sa renommée et à son image de marque. Il en va de même pour les entreprises françaises, réputées pour la qualité de leurs produits et leur fort potentiel d’innovation.
Leader en matière d’innovation et de R&D, reconnue par la force de ses start-up (très présentes sur les salons internationaux comme le CES), la France soigne également son image à l’instar de la French Tech, grâce à l’excellente qualité de sa recherche, publique comme privée, et de son enseignement.

Une chance pour nos entreprises et pour l’emploi

La mondialisation a permis l’ouverture de nouveaux marchés étrangers, et par conséquent a créé de nouvelles opportunités de développement et de croissance pour les entreprises françaises.
La mondialisation est une chance pour nos entreprises lorsque l’on considère qu’en France, plus de six des 26,7 millions d’emplois sont directement ou indirectement liés aux exportations.

Une situation qui se dégrade malgré tout

Reste que, malgré ce cadre favorable et la variété de ses atouts reconnus à l’international, notre pays n’a pas encore suffisamment profité de l’ouverture des marchés mondiaux.
Si les exportations représentent environ 28 % du PIB de la France, sa balance commerciale accuse un déficit qui se creuse depuis près de quinze ans (- 53,8 milliards d’euros en 2014, soit 2,5 % du PIB).

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Des causes de décrochage multiples

Les règles appliquées, qu’elles soient éthiques, sociales ou environnementales, ne sont pas les mêmes pour tous. A cela s’ajoute un manque flagrant de réciprocité dans l’ouverture des marchés, singulièrement entre l’Europe et les Etats-Unis : 32 % d’ouverture des marchés publics américains aux entreprises européennes contre 95 % en sens inverse !
Autre facteur aggravant : le comportement schizophrénique de certains Etats qui continuent de promouvoir l’ouverture des marchés tout en prenant des mesures protectionnistes.

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Méfiance et idées reçues

Dans un contexte européen particulièrement difficile : crise des migrants, Brexit, fragilisation du pilier franco-allemand, menaces terroristes ; la mondialisation, véritable révolution culturelle et économique, est souvent perçue avec défiance en France, alors que, paradoxalement, les jeunes sont attirés par le monde au-delà de nos frontières (Erasmus, volontariat international en administration ou en entreprise (VIA/VIE).
Cette méfiance s’accompagne souvent d’idées reçues : elle profiterait avant tout aux pays émergents, via les délocalisations, et entraînerait une fuite des « cerveaux ». Si ce dernier phénomène est réel, son niveau n’a rien de catastrophique. D’une part, 2,5 % seulement des Français travaillent à l’étranger au moins une fois dans leur vie contre 4,2 % des Allemands. D’autre part, 95 % des expatriés français rentrent dans les cinq ans suivant leur départ.

Faire aimer la mondialisation à la France

Face à ce défi complexe, il est urgent de faire aimer la France au monde et la mondialisation aux Français.

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